Étude : retirer une pompe à insuline pendant les rapports sexuels ne provoque pas d'hypoglycémie dangereuse

- La déconnexion de la pompe à insuline pendant le sexe ne provoque pas d'hypoglycémie
- Les rapports nocturnes réduisent le glucose de 9,16 à 8,16 mmol/L (p
- L'acte sexuel diurne n'affecte pas le taux de sucre.
- L'étude confirme la sécurité des pompes dans des situations intimes.
Dans le cadre du congrès annuel de l'Association européenne pour l'étude du diabète (EASD), des scientifiques polonais ont présenté les résultats d'une étude sur l'impact de l'activité sexuelle sur le contrôle glycémique chez les patients utilisant une pompe à insuline. L'objectif de ce travail était de déterminer si la déconnexion de l'appareil pendant le sexe entraînait une chute brutale du taux de sucre dans le sang, pouvant nécessiter une intervention d'urgence.
Méthodologie de recherche
L'étude a impliqué des patients adultes atteints de diabète de type 1 et de type 2, utilisant régulièrement une pompe à insuline. Les participants ont enregistré le moment de l'acte sexuel, le type d'activité (diurne ou nocturne) et les niveaux de glucose avant et après le débranchement de la pompe. Le critère d'hypoglycémie cliniquement significative était un niveau de glucose inférieur à 3 mmol/l.
Résultats principaux
L'analyse a montré qu'aucun des épisodes enregistrés n'a entraîné un niveau de glucose inférieur à 3 mmol/l. Ainsi, le débranchement de la pompe pendant l'acte sexuel ne représente pas une menace de développement d'une hypoglycémie sévère. Cependant, les rapports sexuels nocturnes étaient associés à une diminution statistiquement significative du niveau moyen de glucose, passant de 9,16 mmol/l à 8,16 mmol/l (p
Source : N+1



